Jeudi 24 janvier 2008
La complainte s’élève du fond des plaines
Forets et sous-bois en frémissent de peine
Caressée par un pâle soleil de septembre, Gaïa s’éteint
Harassée par la ferveur d’un été brûlant
Tourmentée par la chaleur de cet amour insensé
Elle aspire au repos et délaisse un à un ses atours
Coquelicots et pâquerettes ont cessé de chanter
Pinson et moineaux ont perdu leur légendaire gaîté
Les branches se tendent à l’infini en quête d’amis
Tour à tour chaque feuille rend grâce et quitte la vie
Se laissant doucement bercer vers son dernier lit
Elles s’endorment paisiblement au pied de leur seigneur
De chagrin, la brise s’est muée en bourrasque effrontée
Elle fouette tout sur son passage espérant les réveiller
Mais Gaïa a parlé, les trompettes du sommeil ont sonné
Dans un dernier ballet inoubliable pour l’humanité
La nature se pare de mille effets empourprés
Et danse pour nous rappeler les merveilles de l’été
Tel un coucher de soleil, la forêt s’habille d’orangés
Le soleil taquin revient parfois nous effleurer
Les arbres offrent dans leur mansuétude leurs derniers fruits
Chaque jour qui devait être triste devient fête colorée
Pour chaque feuille tombée une fleur naîtra au prochain été
Heureuse et comblée par cet hymne à la beauté, Gaïa se retire
La lumière se fait tamisée, elle enveloppe son corps fatigué
Le silence impose le recueillement d’un amour renouvelé
Patiente, Gaïa goûte un repos mérité en attendant le prochain été
Forets et sous-bois en frémissent de peine
Caressée par un pâle soleil de septembre, Gaïa s’éteint
Harassée par la ferveur d’un été brûlant
Tourmentée par la chaleur de cet amour insensé
Elle aspire au repos et délaisse un à un ses atours
Coquelicots et pâquerettes ont cessé de chanter
Pinson et moineaux ont perdu leur légendaire gaîté
Les branches se tendent à l’infini en quête d’amis
Tour à tour chaque feuille rend grâce et quitte la vie
Se laissant doucement bercer vers son dernier lit
Elles s’endorment paisiblement au pied de leur seigneur
De chagrin, la brise s’est muée en bourrasque effrontée
Elle fouette tout sur son passage espérant les réveiller
Mais Gaïa a parlé, les trompettes du sommeil ont sonné
Dans un dernier ballet inoubliable pour l’humanité
La nature se pare de mille effets empourprés
Et danse pour nous rappeler les merveilles de l’été
Tel un coucher de soleil, la forêt s’habille d’orangés
Le soleil taquin revient parfois nous effleurer
Les arbres offrent dans leur mansuétude leurs derniers fruits
Chaque jour qui devait être triste devient fête colorée
Pour chaque feuille tombée une fleur naîtra au prochain été
Heureuse et comblée par cet hymne à la beauté, Gaïa se retire
La lumière se fait tamisée, elle enveloppe son corps fatigué
Le silence impose le recueillement d’un amour renouvelé
Patiente, Gaïa goûte un repos mérité en attendant le prochain été